« Tous les professeurs concernés pourront en attester : le contenu d'un certain nombre de leurs cours a dû faire l'objet d'ajustements très significatifs depuis le début du conflit ukrainien. Tant de matières enseignées voient leurs fondamentaux être bouleversés par cette guerre. »

Article publié par Luc Levan, Spécialiste en finance et intervenant à l'ESM (et Gérant de fortune chez PLEION SA), dans la Tribune de Genève.

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Luc Levan - Tribune de Genève - 13 mai 2022 - PLEION SA

Pleion et Probus, deux grands gérants indépendants, se sont donc rapprochés pour former une seule et même entité, qui gère désormais 4 milliards de francs d’actifs, avec treize bureaux en Suisse et à l’étranger. Les complémentarités sautent aux yeux. D’un côté, les offres Family Office, prévoyance et corporate finance de Pleion. De l’autre, l’expertise asset management et les fonds niches de Probus. Patrick Héritier revient sur ce rapprochement et les différentes étapes qui l’ont jalonné.

 

Comment s’est passé le processus de rapprochement entre Pleion et Probus, deux entités fondées respectivement, en 1980 et 1984?

Patrick Héritier: Les premiers contacts entre Antoine Darioli, actionnaire majoritaire de Pleion et Georges de Preux, président et fondateur de Probus, remontent à trois ans. Lors de cette première rencontre à Monaco, ils se sont vite rendu compte de l’intérêt d’une potentielle collaboration locale et ont envisagé d’emblée un rapprochement stratégique. Après trois ans de discussions, un accord de fusion a été signé directement entre nos deux entités. Après avoir défini à deux les termes de leur rapprochement, sans l’aide de consultants M&A, Antoine Darioli et Georges de Preux, ont fait le choix de partager le même bureau d’avocats.

« La fusion permet pour les deux composantes du nouveau groupe de se donner les moyens de leurs ambitions. »

Quelle sera l’identité du nouveau groupe?
Les sociétés des deux groupes seront regroupées sous la holding existante de Probus. Les sociétés de gestion de fortune en Suisse fusionneront dans une deuxième étape sous la raison sociale Pleion. Toutes les entités de gestion de clientèle privée, institutionnelle ou de fonds de placement à l’étranger demeureront, dans une première étape, dans leur forme et sous leurs raisons sociales respectives. Probus Advisory et Probus Trustees poursuivront leurs activités de planification financière et de trusts.

 

Comment les forces de chacun s’assemblent-elles pour établir des synergies?
Plus que des synergies, ce sont des complémentarités. Historiquement, les deux groupes se sont toujours attachés à placer le client au centre de leur offre de produits et de services. Pour le groupe Pleion, cela s’exprime par un renforcement de son infrastructure avec notamment le développement d’outils informatiques propriétaires. Dans l’optique de fournir des services de Family Office. Cette proximité avec ses clients, Pleion l’a également développée récemment en ouvrant trois nouvelles succursales en Suisse, ce qui porte à six le nombre de ses bureaux sur ce territoire. Sous le leadership de Bernard Bonvin, se distingue par son expertise en asset management Le groupe a développé une méthodologie propriétaire quantitative de sélection d’actions. Ses fonds de niche sont gérés par des équipes intégrées à son processus d’investissement global. Sa présence internationale et notamment à Dubaï est clé dans la stratégie du futur groupe.

« La clientèle du groupe va également se diversifier avec cette fusion. Les clients clients de Pleion sont suisses ou domiciliés en Suisse, tandis que ceux de Probus sont plus internationaux. »

Outre Dubaï, Probus est implanté à Genève, Moscou et en Asie. Pleion est présent à Genève, Nyon, Sion, Verbier, Berne, Zurich, Monaco, à l’Île Maurice et au Luxembourg. Envisagiez-vous de poursuivre votre expansion internationale?
Pleion envisageait depuis longtemps d’ouvrir un bureau à Dubaï et de son côté Probus visait une expansion géographique locale en Suisse et une modification d’activité au Luxembourg. Les contraintes pour les deux groupes étaient néanmoins nombreuses: le coût élevé des ambitions exprimées, la longueur des procédures d’obtention de licences et la difficulté d’attirer de réelles compétences métiers. La fusion permet pour les deux composantes du nouveau groupe de se donner les moyens de leurs ambitions et de concrétiser une stratégie d’expansion géographique en
complétant parfaitement leur réseau commun et leurs domaines d’activité.

La clientèle du groupe va également se diversifier avec cette fusion. Les clients de Pleion sont suisses ou domiciliés en Suisse, tandis que ceux de Probus sont plus internationaux. Avec une majorité située en Europe continentale et au Moyen-Orient.

La Suisse restera certainement un axe majeur de développement. Le groupe souhaite maintenir et développer des liens de proximité avec ses clients, grâce à sa forte implantation sur le territoire. En 2020, Pleion a vu ses encours en Suisse augmenter de 150 millions de francs. Sur ce marché, de nouveaux clients ont rejoint le groupe dans une période difficile durant laquelle certains ont pu se sentir délaissés par leurs gérants historiques.

 

La fusion ne permet-elle pas à Pleion de se réinventer, après avoir connu l’offshoring de la clientèle européenne des années 1980-1990-2000?
Absolument! La fusion est un signe de réinvention. Depuis 15 ans, les marges sur les avoirs gérés sont sous pression. Atteindre une certaine taille critique est une façon de nous adapter à la réalité du marché. Avec 4 milliards sous gestion, 200 collaborateurs, 13 bureaux en Suisse et à l’étranger, nous changeons de braquet – pour employer une métaphore sportive – afin de relever de nouveaux défis.

Se réinventer pour Pleion est cependant antérieur à la fusion. En 2019, nous avons obtenu la licence de gestionnaire de placements collectifs FINMA. Nous avons aussi développé notre offre Family Office en investissant massivement dans notre département IT, afin d’améliorer en interne des outils de consolidation adaptés aux besoins spécifiques de nos clients. Dans le même registre nous offrons un conseil dans la relocalisation de personnes morales ou physiques dans plus de dix pays. Cet accompagnement, comparable à celui d’un Family Office, va bien au-delà de l’obtention
d’un permis de séjour. Il peut inclure la recherche de biens immobiliers, de personnel ou d’école pour les enfants ainsi qu’une assistance globale pluridisciplinaire à l’implantation dans une nouvelle juridiction.

Notre réinvention passe également par une nouvelle diffusion de notre offre de prévoyance. Nous avons commencé à transposer notre savoir de gestion institutionnelle et de prévoyance suisse. A l’étranger, nous comptons déjà parmi notre clientèle plusieurs clients institutionnels et des caisses de pension de sociétés cotées. Nous avons également développé une offre de fonds dédiés dans différentes juridictions pour répondre aux besoins de nos clients UHNWI. L’activité de corporate finance s’intègre aussi en toute cohérence à notre système de valeur. Elle se concentre pour l’instant, sur l’émission de dette obligataire, essentiellement cotée. Sur l’île Maurice, nous avons émis les premières obligations cotées sans le soutien de banques, et venons de conclure la plus grande émission obligataire locale. Nous préparons une offre au niveau des green bonds.

« Depuis 15 ans, les marges sur les avoirs gérés sont sous pression. Atteindre une certaine taille critique est une façon de nous adapter à la réalité du marché. »

Quels conseils donneriez-vous aux gérants cherchant à fusionner?
Je n’aurais qu’un conseil pour ces gérants: écoutez-vous et prenez le temps. La fusion échoue souvent en raison de problèmes d’égo entre les dirigeants. Je l’ai expérimenté lors de l’échec de la fusion Swissair- SAS-KLM, alors qu’il y avait un consensus sur la nécessité de cette alliance.

Probus et Pleion s'allient pour créer une entité gérant près de 4 milliards de francs. La taille est toujours plus un enjeu pour prospérer dans un environnement où la réglementation réduit les marges.

Probus et Pleion cherchaient d’abord une collaboration à Monaco. Mais ce partenariat local et ponctuel ne s’est pas concrétisé. Au lieu de cela, les partenaires ont engagé des discussions pour un rapprochement bien plus large. Trois ans plus tard, ces négociations ont abouti à l’une des fusions les plus importantes parmi les gérants indépendants genevois: la nouvelle entité comptera près de 4 milliards de francs sous gestion, ont annoncé les deux sociétés mardi.

«Ces premiers contacts ont dévoilé une vraie communauté de vues sur la manière dont nos groupes devaient décliner leurs activités», a détaillé au Temps Bernard Bonvin, l’un des actionnaires principaux de Probus. «Nous avons privilégié une approche directe, sans intermédiaire jusqu’au dernier moment, afin de permettre une vraie fusion d’égal à égal», a ajouté Patrick Héritier, directeur de Pleion et de la nouvelle entité résultante de la fusion. Dans ce même souci d’équilibre, cette dernière affichera les deux noms: Probus Holding chapeautera Pleion qui, elle-même, intégrera les activités de gestion de fortune de Probus.

200 employés

Avec 200 employés, dont 60 en Suisse, la nouvelle société comptera six bureaux en Suisse et une présence à Bangkok, Dubaï, Luxembourg, Monaco, Moscou et l’île Maurice. Cette dernière représentation compte une centaine de personnes, dont une partie dans l’informatique et les services, mais aussi dans la finance mauricienne. Outre la gestion de fortune, Pleion est très présent dans l’émission de dette, par exemple. «Nous avons réalisé certaines des émissions obligataires les plus importantes du pays, dont la seule qui a eu lieu pendant un confinement et sans l’aide de banques», a précisé Patrick Héritier.

Les deux partenaires avancent une complémentarité importante, plutôt que des synergies: «Pleion est particulièrement reconnu pour la gestion de fortune en Suisse et en Europe, tandis que Probus l’est davantage dans la structuration patrimoniale, la gestion de funds et le family office, notamment», a ajouté Patrick Héritier.

«Complexification»

Une fusion était-elle nécessaire pour la survie de ces deux sociétés fondées au début des années 1980? «C’est une réalité: les revenus diminuent avec la réglementation qui s’accroît, tandis que la concurrence s’intensifie. En outre, les dépenses et les investissements nécessaires pour faire face aux défis futurs, dont la technologie et la gestion du risque, augmentent aussi», a estimé Patrick Héritier. «L’environnement est effectivement devenu plus difficile, a aussi souligné Bernard Bonvin, qui constate en particulier une «complexification de notre activité dans ses éléments centraux, comme la gestion de fortune et la gestion d’actifs, ou périphériques, comme la prévoyance ou la planification fiscale».

Conclusion des deux parties: «Il faut avoir une taille plus importante pour avoir du succès.» Mais pas au point de devenir une banque: «C’est même l’inverse, il ne faudrait pas que l’on devienne une banque si l’on veut rester au service du client. On les choisit pour eux, en fonction de leurs demandes et besoins, ainsi nous n’avons pas de conflits d’intérêts», a précisé Patrick Héritier.

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Les deux sociétés unissent leur force pour former une seule entreprise de gestion privée et de gestion d’actifs. Sous la marque Pleion en Suisse, la nouvelle entité gérera près de 4 milliards d’actifs.

C’est une page qui se tourne pour Probus. La société de gestion de fortune annonce mardi sa fusion avec le gérant indépendant Pleion, une semaine après le décès de son président et fondateur Georges de Preux. «Georges était un des initiateurs de ce rapprochement il y a trois ans. Il attendait vraiment que l’affaire soit bouclée pour nous quitter», raconte avec émotion Bernard Bonvin, associé senior et l'un des principaux actionnaires du groupe genevois Probus, fondé en 1984.

 

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Patrick Héritier, actuellement CEO de Pleion, prendra la direction de la nouvelle entité de gestion de fortune.

Partageant les mêmes valeurs et parfaitement complémentaires, Pleion et Probus viennent de déposer une requête en autorisation pour leur projet de fusion qui amènera le groupe indépendant nouvellement constitué à près de 4 milliards de francs d’avoirs sous gestion et 200 employés dans le monde, dont 60 en Suisse. Patrick Héritier, actuellement CEO de Pleion, prendra la direction de la nouvelle entité de gestion en Suisse sous réserve de l’autorisation de la Finma.

Lorsque les deux fondateurs et actionnaires principaux de Pleion et Probus se sont rencontrés pour la première fois en 2018, il s’agissait d’une simple discussion autour d’une opportunité tactique à Monaco. Mais Antoine Darioli (Pleion) et Georges de Preux (Probus) se sont immédiatement découverts des valeurs communes et la même intuition concernant l’exceptionnelle complémentarité entre leurs sociétés et le potentiel avenir commun.

S’appuyant chacune sur quatre décennies d’expérience de gestion de fortune (création en 1980 pour Pleion, 1984 pour Probus), les deux sociétés ont bâti de véritables pôles de compétences complémentaires. Une très grande proximité avec ses clients basés en Suisse pour Pleion grâce à ses six bureaux helvétiques, une forte expertise sur certaines classes d’actifs, une infrastructure IT et un développement en interne d’applications propriétaires. De son côté Probus s’est développée à l’international avec outre son siège à Genève, des entités à Dubaï, Moscou et Bangkok, une expertise avérée sur les marchés émergents, la gestion de fonds et la structuration privée (trusts, planification successorale). Entre excellence (Pleion en grec) et intégrité (Probus en latin), les clients du nouveau Groupe bénéficieront dès la première heure d’une palette de solutions d’investissements éprouvée, efficiente et à large spectre.

Pour porter cette vision, la holding historique du groupe Probus deviendra la société faitière des deux groupes et en rassemblera les entités au niveau mondial dont en Suisse la société de gestion Pleion SA (appelée à absorber Probus Compagnie S.A. sous réserve de l’autorisation Finma), la société de conseil Probus Advisory S.A. et la société Probus Trustees S.A. Elle aura quatre groupes principaux d’actionnaires; la famille de Georges de Preux et Bernard Bonvin, issus de Probus, et Antoine Darioli et Patrick Héritier, provenant de Pleion, et sera administrée par un collège représenté par ces derniers et dont la fonction essentielle sera d’encadrer les orientations et le développement du futur groupe en Suisse et à l’étranger.

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Les deux gérants de fortunes indépendants genevois Pleion et Probus ont annoncé leur fusion ce 31 août. Les actionnaires de chaque compagnie vont prendre des parts dans l'autre société, sans échange pécuniaire.

La nouvelle entité représentera quatre milliards de francs suisses (3,7 milliards d'euros) sous gestion, et 200 employés. Elle sera dirigée par Patrick Héritier, le patron de Pleion (ex-Plurigestion).

 

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Les deux gérants indépendants genevois Probus et Pleion vont fusionner pour créer un groupe pesant quelque CHF 4 milliards d’actifs en gestion.

Si les différentes sociétés du groupe au niveau mondial seront détenues par Probus Holding, les activités en Suisse s’effectueront sous la marque Pleion, qui absorbe ainsi la société de gestion Probus Compagnie, Probus Advisory et Probus Trustees. Les activités en Suisse seront dirigés par Patrick Héritier, actuellement CEO de Pleion. Cette nomination et la transaction sont soumises à l’approbation de la FINMA.

Le nouveau groupe comptera plus de 200 collaborateurs (dont 60 en Suisse), répartis dans les 6 bureaux en Suisse (Genève, Berne, Nyon, Sion, Verbier et Zurich) et 6 implantations à l’étranger (Bangkok, Dubaï, Luxembourg, île Maurice, Monaco et Moscou).

Créée en 1980 sous le nom de Plurigestion, Pleion est bien ancrée en Suisse à travers 6 bureaux et est active à l’étranger grâce à des partenaires à Monaco, à l’île Maurice et au Luxembourg. Pleion gérait CHF 1.2 milliard en 2020 et comptait à l’époque 32 employés. Ayant développé en interne des applications propriétaires, elle dispose d’une infrastructure informatique permettant la consolidation de portefeuilles déposés dans différentes institutions et un suivi du risque quotidien automatisé.

Fondée en 1984 par Georges de Preux, Probus est plus tournée vers l’étranger, avec des implantations à Dubaï, Moscou et Bangkok. Elle dispose d’une expertise dans les marchés émergents et la structuration de patrimoine. Véritable artisan de la fusion, Georges de Preux est malheureusement décédé une semaine avant qu’elle ne devienne effective.

Le groupe sera détenu par 4 actionnaires principaux : Georges de Preux (ou plutôt ses héritiers) et Bernard Bonvin – issus de Probus -, Antoine Darioli et Patrick Héritier – provenant de Pleion. Dirigé par un collège formé des 4 actionnaires, il encadrera les orientations et le développement du Groupe en Suisse et à l’étranger.

 
 
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Naissance d’un nouveau leader parmi les gestionnaires de fortune suisses :
PLEION et PROBUS annoncent leur fusion.

Partageant les mêmes valeurs et parfaitement complémentaires, PLEION et PROBUS viennent de déposer une requête en autorisation pour leur projet de fusion qui amènera le Groupe indépendant nouvellement constitué à près de CHF 4 mds d’avoirs sous gestion et 200 employés dans le monde, dont 60 en Suisse. Patrick Héritier, actuellement CEO de PLEION, prendra la direction de la nouvelle entité de gestion en Suisse sous réserve de l’autorisation de la FINMA.

Lorsque les deux fondateurs et actionnaires principaux de PLEION et PROBUS se sont rencontrés pour la première fois en 2018, il s’agissait d’une simple discussion autour d’une opportunité tactique à Monaco. Mais Antoine Darioli (PLEION) et Georges de Preux (PROBUS) se sont immédiatement découverts des valeurs communes et la même intuition concernant l’exceptionnelle complémentarité entre leurs sociétés et le potentiel avenir commun.

S’appuyant chacune sur quatre décennies d’expérience de gestion de fortune (création en 1980 pour PLEION, 1984 pour PROBUS), les deux sociétés ont bâti de véritables pôles de compétences complémentaires. Une très grande proximité avec ses clients basés en Suisse pour PLEION grâce à ses six bureaux helvétiques, une forte expertise sur certaines classes d’actifs, une infrastructure IT et un développement en interne d’applications propriétaires. De son côté PROBUS s’est développée à l’international avec outre son siège à Genève, des entités à Dubaï, Moscou et Bangkok, une expertise avérée sur les marchés émergents, la gestion de fonds et la structuration privée (trusts, planification successorale). Entre excellence (PLEION en grec) et intégrité (PROBUS en latin), les clients du nouveau Groupe bénéficieront dès la première heure d’une palette de solutions d’investissements éprouvée, efficiente et à large spectre.

Pour porter cette vision, la holding historique du groupe PROBUS deviendra la société faitière des deux groupes et en rassemblera les entités au niveau mondial dont en Suisse la société de gestion PLEION SA (appelée à absorber Probus Compagnie S.A. sous réserve de l’autorisation FINMA), la société de conseil Probus Advisory S.A. et la société Probus Trustees S.A. Elle aura quatre actionnaires principaux ; Georges de Preux et Bernard Bonvin, issus de PROBUS, et Antoine Darioli et Patrick Héritier, provenant de PLEION, et sera administrée par un collège représenté par ces derniers et dont la fonction essentielle sera d’encadrer les orientations et le développement du futur Groupe en Suisse et à l’étranger.

Ce rapprochement d’égal à égal assurera ainsi au nouveau Groupe les meilleures chances de succès, dans un cadre réglementé.

Le rapprochement entre PLEION et PROBUS, avec près de 4mds communs d’actifs sous gestion, donnera naissance à un nouveau leader de la gestion de fortune tant en Suisse qu’à l’international.

La transaction reste soumise à l’autorisation préalable de la FINMA et d’autres autorités compétentes.

 

À propos de la nouvelle entité :

L’ensemble des sociétés du Groupe sera réuni sous la holding actuelle suisse Probus Holding SA, tandis que la société de gestion de fortune Probus Compagnie SA sera intégrée à PLEION SA par fusion. Fort de plus de 200 collaborateurs dont 60 en Suisse, le Groupe disposera de six bureaux en Suisse à Genève, Berne, Nyon, Sion, Verbier et Zurich, ainsi que d’une large présence internationale à Bangkok, Dubaï, Luxembourg, l'île Maurice, Monaco et Moscou par le biais de différentes entités. Avec près de CHF 4 mds d’actifs sous gestion, le Groupe s’inscrit comme un nouveau leader de la gestion de patrimoine en Suisse et à l’international.

PLEION s’étend à Verbier. Avec Patrick Héritier.

Après Genève, Nyon, Berne, Sion et Zurich, PLEION part à la conquête de Verbier, un cadre plutôt insolite pour un gérant de fortune indépendant. Opérationnelle depuis le 1er février, la nouvelle succursale a pour vocation de continuer à construire une relation de proximité avec la clientèle suisse, mais aussi celle d'UHNWI étrangers qui attend impatiemment la reprise des voyages. Entretien avec son CEO, Patrick Héritier, qui connaît très bien la station valaisanne pour y avoir exercé durant sa carrière.

Pourquoi s’installer à Verbier, un lieu insolite pour un GFI?
Cette ouverture suit notre axe stratégique : nous souhaitons être à proximité de nos clients locaux, d’où notre expansion successive sur plusieurs villes suisses ainsi que notre ouverture à d’autres collaborations futures. J’ai choisi Verbier en particulier, parce je connais bien cette station. Il y a 20 ans, j’y ai travaillé pour UBS avant d’y revenir quelques années plus tard ouvrir le bureau de Julius Baer. J’apprécie d’autant plus que des personnes de la qualité de Serge Dorsaz et Carine Perraudin aient accepté de relever ce défi

Quel est votre objectif de masse sous gestion?
Nous n’avons pas d’objectif de masse sous gestion mais des objectifs en termes de revenus. Et compte tenu des mandats de gestion signés à ce jour, je peux vous assurer que nous avons déjà franchi notre point mort.

Par l’intermédiaire de nos sociétés sœurs dans le Family Office, nous proposons bien plus que des services de gestion.

Visez-vous également une clientèle étrangère HNWI de passage à Verbier pour les vacances, comme par exemple celle du Royaume-Uni?

Oui. D’ailleurs 50% de notre clientèle est d’origine étrangère. Les sites de Sion et Berne couvrent principalement une clientèle helvétique alors que celui de Zurich est davantage axé sur des UHNWI internationaux. A Verbier, nous avons un assortiment de clientèle suisse et européenne, qui comprend les ressortissants du Royaume-Uni. Début décembre, ces derniers ont eu une fenêtre d’opportunité pour se rendre à Verbier. Nous pouvons raisonnablement prévoir leur retour dans la station valaisanne d’ici cet été compte tenu de leur système de vaccination plus efficace que celui déployé en Europe continentale, ce qui leur permettra de reprendre les voyages rapidement.

Quelles expertises apportez-vous en plus de celle des quelques banques privées déjà présentes à Verbier?

Nous proposons une offre parmi une trentaine de banques relevant de dix juridictions différentes, ce qui représente une grande valeur ajoutée. Par l’intermédiaire de nos sociétés sœurs dans le Family Office, nous proposons bien plus que des services de gestion, comme le soutien à des clients possédant une ou plusieurs résidences secondaires, des conseils immobiliers ou de structuration commerciale et privée. Les systèmes informatiques que nous développons depuis 14 ans nous permettent de consolider les portefeuilles dans le but d’offrir à notre clientèle multi-bancaire un conseil global sur l’intégralité de leur fortune avec le monitoring quotidien des risques. Enfin, nos gérants suivent moins de relations qu’un banquier gérant habituellement un livre de 100 à 200 clients.

Nous avons un projet de fusion en cours avec une autre société de gestion que nous espérons finaliser cette année.

Globalement, comment vos activités se sont-elles développées durant l’année écoulée?

En Suisse, nous avons enregistré un afflux net d’argent frais de 10%. Etonnamment, nous avons finalisé beaucoup d’affaires durant le premier confinement avec des clients quelque peu délaissés par leur banquier. Après le sprint du confinement, la progression des revenus a été en ligne et les performances des portefeuilles sont encourageantes. Le développement a clairement été positif compte tenu de la situation, même si nous avons dû retarder nos contacts à l’international.

Comment le COVID a-t-il modifié vos activités de relation à la clientèle?

Notre travail en interne a peu évolué car nous pratiquons le télétravail depuis 6 ans. En revanche, nous avons généralisé l’usage des moyens de communication comme Zoom ou Skype avec notre clientèle existante. En ce qui concerne les succursales en croissance, nous avons dû adapter notre stratégie de développement des affaires en fonction du COVID-19 en nous recentrant sur une clientèle plus locale comme nous l’avons fait avec succès dans nos bureaux de Monaco et Zurich. Nous attendons la reprise des voyages pour finaliser les contacts avec la clientèle internationale.

Une majorité des gérants indépendants se rapprochent. Dans votre cas, cela est-il à l’ordre du jour?

Nous croyons à une consolidation du marché de la gestion fortune. Les sociétés actives dans un marché de niche ainsi que celles qui gèrent plusieurs milliards resteront dans la course. En revanche, celles avec 300 millions à 1 milliard d’encours peineront à survivre. Pour offrir une belle gamme de compétences, il faut de la masse sous gestion. Nous avons un projet de fusion en cours avec une autre société de gestion que nous espérons finaliser cette année. Nous sommes également en train de négocier la reprise d’une société de gestion luxembourgeoise pour mettre un pied en Europe et développer une clientèle européenne.

 

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